mardi 24 mai 2011

jean-michel othoniel


Expositions au Centre
12 février 2011 - 22 août 2011

Quelques gros plans de la Pièce Unique: Né en 1964 à Saint-Etienne dans laLoire, Jean-Michel Othoniel a été pensionnaire de l'Académie française à la Villa Médicis à Rome. Jeune artiste de renommée internationale, il a participéà de grandes expositions d'art contemporain tels que la Documenta IX de Kassel en 1992, Féminin / Masculin au Centre Georges Pompidou à Paris en1994, le ciel à la Tate Gallery de Liverpool et de la Biennale de Kwangju en Corée en 2000.
Après une expositions homme dans des endroits aussi prestigieux que LaCollection Peggy Guggenheim à Venise en 1997 et PS1, à New York en1998, il a créé en 2000, pour la célébration du centenaire du métro parisien,"Le Kiosque des Noctambules", une installation permanente du métro-entrée-artwork du Palais Royal Musée du Louvre, Place Colette à Paris. Dans ses œuvres, il privilégie les références allusives. Ses sculptures ont beautésinsolites et sensuelle, douceurs subversifs, faits pour capter les yeux.





















         liu hailan

yang jiechang

EXPOSITION04,09,-16,10,2010yang jiechang
né en 1956 à la province de Guangdong, Yang Jiechang vit et travaille actuellement à Heidelberg et à Paris. Après avoir été diplômé de l'Académiedes Beaux-Arts de Guangzhou en 1982, il prit une étude rigoureuse de l'Taoavec le maître taoïste, Huangtao. En même temps il est devenu actif sur la scène de l'art contemporain en Chine, qui était alors connu un développementrapide. Un de ses objectifs est de promouvoir l'expression régionale autonomeet marginal. Yang Jiechang acquis une reconnaissance internationale à traversl'exposition de ses grandes peintures à l'encre monochrome, sévère dans leurabstraction et de la spiritualité, dans "Les Magiciens de la Terre" au Centre Pompidou à Paris en 1989. Néanmoins, son œuvre comprend une variété de supports: peinture, vidéo, installation, et des interventions.















liu hailan

Impulse Strategies

                                        Impulse stratrgies

                                                                                 -------------- Mike Bouchet
                                            L’exposition dans la Galerie de Georges-philippe
           

Mike Bouchet est né à Castro Valley en 1970, qui est l’un des artistes californiens les plus prometteurs de sa génération. Depuis le début des années 1990, il remet en question les structures et les processus sociaux, employant des approches aussi diverses que la peinture, la sculpture, et la vidéo. Sa démarche s’intéresse à des questions telles que la société de consommation et le développement des systèmes de valeurs, tout en examinant son rôle en tant qu’artiste, s’inventant ainsi une fonction indédite :a « rtiste-entrepreneur ».

Sa nouvelle exposition « Impulse Stratégies »présente un ensemble d’ouvres récentes. Comme le suggère son titre, ces ouvres, que l’on pourrait voir au premier abord comme de simples appropriations ironiques, s’attaquent aux grands sujets de notre époque :la prédominance du divertissement, du sexe et de la consommation, l’éloge de l ‘achat compulsif.


Li Dan

Monumenta 2011 Anish Kapoor 11 mai au 23 juin 2011

Cette année l'invité de la Monumenta est un sculpteur Anglais d'origine indienne, Anish Kapoor.
Dans la nef du Grand Palais, il a installé une œuvre monumentale, Leviathan, aussi belle de l'intérieur, où se reflètent les armatures de la verrière du lieu, que de l'extérieur où elle remplit le lieu.
Dès l'entrée, un sas formé des portillons noirs nous met sur la voie. L'expression de quelques personnes qui ressortent pourrait faire peur. Lorsque l'on pénètre dans "l'oeuvre" d'Anish Kapoor, plusieurs sensations se succèdent.

On ressort de ce premier espace un peu dérouté mais aussi soulagé de retrouver le monde extérieur. Enfin, ce qui nous semble l'extérieur est en réalité l'intérieur du Grand Palais dans lequel nous allons découvrir le deuxième acte ou - l'autre face - de cette "sculpture".
Et là, deuxième surprise de taille ! 
Avec ses proportions gigantesques on ne peut plus parler de sculpture mais véritablement d'architecture.L'oeuvre d'Anish Kapoor se déploie dans toute la nef du Grand Palais aussi bien en hauteur qu'en largeur.
Cette chose étrange, avec ses formes organiques, qui donne l'impression de s'être auto-générée, ne semble pas avoir assez de place et rend la nef du Grand Palais - pourtant très grande - trop petite.





zhang cheng

Aimé Césaire, Lam, Picasso 16 mars - 6 juin 2011

          Une exposition au Grand Palais à Paris célèbre la rencontre entre le poète antillais et les deux peintres, le Cubain et l’Espagnol. Une rencontre placée sous le signe de l’art et du génie que les trois artistes ont en partage, de l’Histoire dont ils portent les blessures, et de leur engagement contre ceux que Césaire appelle les « assassins d’aube ». Organisée dans le cadre de « 2011 Année des Outre-mer », cette exposition, de dimension modeste mais d’une intensité rare, réjouit l’âme.
          Saluons tout de suite la scénographie d’Hubert Le Gall qui a su faire de cette unique salle où est présentée l’exposition un lieu habité par l’univers de Wifredo Lam. A commencer par cette tonalité ocre brun qui renvoie à celle de la série Annonciation, une dizaine d’eaux-fortes de grand format réalisées à la fin des années 1960 et pour chacune desquelles Césaire a composé un poème. Il y a aussi, habitant l’espace central, les trois arbres recréés à partir de dessins de l’artiste pour évoquer « cette idée de la forêt régénératrice et créatrice » à l’œuvre dans la série des Jungles.







zhang  cheng

lundi 23 mai 2011

Tracing the Milky Way




Exposition de Chen Zhen, Huang Yong Ping, Shen Yuan, Wang Du, Yan Pei-Ming et Yang Jiechang

26.03.2011-14.05.2011 Beijing

Traçage de la Voie Lactée raconte l'histoire du voyage de la vie et le destin unique offre des possibilités à travers des moments et des rencontres, toujours de marquage et de redéfinir son chemin.
Tracing la Voie lactée est, de façon surprenante, la première fois à Beijing ce groupe des plus grands artistes sont unis. Un groupe d'amis, parmi eux des artistes, écrivains, poètes, critiques et conservateurs, le tout sur un voyage infini, le tout dans un dialogue constant avec leur moi intérieur. Leurs œuvres sont de travail sur des horizons différents avec le vocabulaire singulier et l'attitude. Le seul point en commun possible qu'ils pourraient avoir serait dans leur révélation pour nous l'importance et la pertinence de l'imagination comme la faculté de perception et de connaissance de l'âme. Chen Zhen, Huang Yong Ping, Shen Yuan, Wang Du, Yan Pei-Ming Yang et Jiechang sont un mélange unique de personnalités dont les visions quand catalyser combinée à une explosion de naturel et surnaturel, réelles et imaginaires, terrestres et extra-terrestres. L'âme ou pshyche comme la source principale intelligente du cosmos et le médiateur envisagé entre le divin et l'homme ... En bref, la force motrice derrière le travail de la vie et la créativité.
 
Leurs œuvres traduisent les pensées et les visions qui plonge dans l'univers sublime.Alors que la question se pose «dans quel monde vivons-nous aujourd'hui?", "Est-ce notre monde actuel à l'envers vers le bas ou le fruit de notre imagination?", "Vivons-nous dans l'âge d'or d'un nouveau monde ou dans l'urgence phase finale d'une croisade sur notre planète sans aire protégée? "
 
À travers le royaume subtile de l'expérience de ces artistes prennent les spectateurs dans un voyage dans un univers et qui touche une meilleure compréhension de qui nous sommes vraiment, comment exprimer le plus profond de nos peurs, désirs et comment devenir un conduit en vue d'engager ces expériences pour autres.
Ces artistes ont jeté les bases pour les générations à venir d'un héritage visionnaire sans localisation géographique, ni point de passage planétaire, il est un mouvement qui restera dans les annales de l'époque comme «galactiques» entrer dans le royaume de l'infini et universel ... Une démonstration de la relation du cosmos et de la connaissance la conscience comme opposée à la raison. L'histoire est faite en mettant ensemble les différents points dans le même temps et l'espace.

HUANG YONG PING

YAN PEI MING

CHEN ZHEN

SHEN YUAN

WANG DU

YANG JIE CHANG


LIU Hailan

Guo Fengyi

Une rhapsodie chinoise10 déc.-15 janv. 2011

Guo Fengyi, artiste brute découverte récemment, intéresse de façon fulgurante les spécialistes de l'art. Née en 1942 à Xi’an (centre Chine), elle obtient son baccalauréat en 1962 puis devient technicienne dans une usine de caoutchouc. Néanmoins, souffrant de terribles crises d’arthrite, elle est contrainte de cesser toute activité professionnelle à trente-neuf ans. Pour soulager ses crises, Guo s’initie au Qi-Gong, médecine qui lui ouvre de nouvelles portes, notamment spirituelles. A partir de 1989, en prise à des visions, elle produit de nombreux dessins, d’abord sur les versos de pages de calendriers, ensuite sur du papier de riz. Ces productions, à l’encre de chine et au pinceau, parfois longues de plus de 5 mètres, sont élaborées sans idée préalable, Guo découvre sa création au fur et à mesure qu'elle la dessine. A travers une multitude de traits délicats, se dessinent des formes spectrales, dragons, phenix, visages parfois entremêlés, souriants et sereins, ou au contraire, terriblement inquiétants et monstrueux. Fascinante et originale, l'œuvre de Guo a cette force : elle nous emmène sur des territoires où la sérénité, trop calme, en devient inquiétante et où le monstrueux, étrangement, nous est familier. Déjà présente dans la Collection d'Art Brut de Lausanne ainsi qu'au Museum of Everything (Londres), puis exposée par la galerie christian berst au Salon du Dessin Contemporain 2010, Guo sera demain une figure incontournable de l'art brut.
Ces dessins figurent tous de grands personnages — divinités, empereurs et autres figures légendaires — pour la plupart présentés en double, tête bèche, comme sur des cartes de tarot. Ni bras ni jambes: la partie inférieure du corps disparaît comme une queue de sirène. L'important, c'est la tête, l'esprit… Des lettres, des signes apparaissent parfois autour des figures, ce qui ajoute à l'idée d'une signification cachée et d'une fonction secrète de ces dessins. Guo Fengyi dessine, pour la visualiser, l'énergie vitale des corps. Elle travaille à partir d'un creuset de connaissances hétéroclites: la mythologie, l'astrologie, la géomancie, la médecine traditionnelle chinoise…

Au-delà de la distance culturelle qui nous sépare d'une artiste chinoise, la manière de Guo Fengyi ajoute à cet écart. C'est dans cette faille que se situe le «brut». On peut penser à des œuvres européennes appartenant au désormais dit «art brut historique»: les dessins médiumniques et les broderies de Jeanne Tripier ou de Madge Gill…
Si l'art brut n'est pas un mouvement artistique, et ne fonctionne pas comme catégorie, il existe pourtant des critères de distinction, des caractérisques communes que Jean Dubuffet relevait dès les années 1950 à propos des «auteurs d'art brut».
Guo Fengyi n'a jamais appris à dessiner. Elle entame sa pratique artistique à l'âge de la retraite — prématurée dans son cas, pour des raisons de santé. Sans qu'il soit apparemment dans son projet de faire œuvre, mais plutôt de répondre à une nécessité spirituelle et toute personnelle. Du point de vue occidental, son art est «brut», alors qu'elle a récemment été présentée en Corée du sud à une biennale d'«art contemporain»…






LIU Hailan